Donut neurologique
I’ve been letting this blog grow moldy for more than two weeks. Technically, if you, dear readers were tamagotchis…you’d probably be dead and forgetten behind the couch or in the dog’s things. If you do not know what a tamagotchi is, you are probably too young to read this and should refer to my article on strollers.
I have limited amounts of inspiration lately. All my creativity is swallowed up by genetically modified mosquitos, tirades on the cinematographic prowesses of Zombieland and lovesick descriptions of the Louvre’s hermaphrodite. Basically…I’m working!
No, you guessed it, I don’t do anything like other people. It’s also one of the reasons why there are no Google Ad Words strolling in the margins of my thoughts – aka this blog. But this categoric refusal of behavioral mediocrity has some good sides, if not monetary ones. Life amuses me a great deal and I never face it from the same angle.
When I was little, I was the type of kid to play with Rubik’s cubes. Far from me to proclaim any talent. I played with those things for two reasons: my grandma is Hungarian and my nails were good. Intrigued? Yes, my stories always start like that, kind of like a concerto of kindergardners chirping away their small personal thoughts all at once.
Let’s get back to that cube story. Actually, like all good Hungarian having gone through Communism, my granny had a lot of those Rubik’s cubes. Me, instead of being good at all and looking for a rhyme to this heap of reason, me, I just took off the stickers and placed them wherever on the cube. This would compromise all hope of solving the puzzle. Once that was done, I would glide onto the kitchen to reward my genius plan.
Today, the stickers are brighter, the cubes more complex, but my capacity to fuck your thoughts up remains the same. All that to say: I’m back baby!
Ca va faire plus de quinze jours que je délaisse ce blog. Techniquement, si vous, chers lecteurs, étiez des tamagotchis…vous seriez déjà morts et oubliés derrière le canapé ou bien dans la niche du chien. Si vous ne savez pas ce qu’est un tamagotchi, vous êtes trop jeunes pour lire ceci et devez vous réferez à mon article sur les poussettes.
J’ai très peu d’inspiration ces derniers temps. En effet toute ma créativité est avalée par des moustiques génétiquement modifiés, des tirades sur les bienfaits cinématographiques de Zombieland et les descriptions romantiques de l’hermaphrodite du Louvre. En gros…je bosse!
Non, je ne fais rien comme les autres. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles il n’y a pas de Google Ad Words qui se baladent dans les marges de mes pensées – pas de pub sur le blog. Mais ce refus catégorique de la médiocrité behaviorale n’est pas sans déplaire. La vie m’amuse beaucoup car je ne la prends pas du même angle à chaque fois.
J’étais le genre de gamine à jouer avec des Rubik’s cubes. Non, loin de moi l’idée de donner l’illusion d’un quelconque talent. J’y jouais pour deux raisons: ma grandmère est hongroise et mes ongles étaient bons. Intrigués? Oui, mes histoires commencent toujours de la sorte, un peu comme un concerto d’enfants de maternelle qui piaillent tous ensemble leurs petites pensées personnelles.
Reprenons cette histoire de cube. En fait, comme toute bonne hongroise ayant traversé la période du communisme, ma mamie avait beaucoup de Rubik’s cubes. Et moi, plutôt que de chercher à les comprendre, je retirais les autocollants pour les mettre à mon bon plaisir. Cette démarche compromettant tout espoir de résoudre le puzzle, je virevoltais à la cuisine pour me récompenser de ma démarche.
De nos jours, les autocollants sont plus bariolés, les cubes plus complexes, mais ma capacité à foutre en l’air vos pensées restent la même. Tout ça pour dire: I’m back baby!
Lately I have been obsessed with the N64. If you are thinking there is absolutely no reason to be obsessed with a video game system that has lower capacities than your iPhone apps…you are probably right.
I think that it’s just a symbol of my fading youth. By fading youth, I refer to a time when I was a suitable date for a pedophile. I’m not that old people.
Mario 64 is right about the last game I played with panache. Actually, it’s the last game I played with someone helping me out in the tough spots. That’s what I meant when I said with panache. And by tough spots, I mean jumping through the picture on the wall to actually start a level…
I was lame. I couldn’t play. Turns out, thirteen years later…I still can’t fucking play. My future husband has a grand old time watching me play while chocking on his beer at the sheer stupidity I display.
There is nothing worse than watching someone play a video game without playing it yourself. Well, not with me. I manage to die in the most unusual ways. Ways that the Nintendo guys never even considered. I get stuck between palm trees. I fall off of cliffs but get stuck in an unexpected drop, until even my character, dear Mario, decides to jump for me because I can’t do it myself.
So now, I have a few more careers on my “should not do” list. This list was started a few years ago and includes: singer, dictator, principal of a school, cashier, sock puppeteer and so on and so on. I am not the person in charge of the list, nor do I agree with some of the elements in it…But it is what it is. So meanwhile, I’ll just suck it up and die very creative video game deaths.
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Ces derniers temps je fais chier le monde avec la N64. Si vous pensez que j’ai tort d’être obsédée par une console qui a des capacités plus basses que les apps sur votre iPhone…vous avez sûrement raison.
Je pense que je prend la N64 pour le symbole de ma jeunesse evanescente. Enfin, quand je fais référence à ma jeunesse, c’est au temps où j’étais encore un bon potentiel de rencart pour pédophile. Je ne suis pas si vieille que cela.
Mario 64 est à peu près le dernier jeu auquel j’ai joué avec brio. Enfin, encore une fois, la notion employée dans ma phrase est à remettre en question. Mario 64 est le dernier jeu que j’ai eu l’occasion de jouer car quelqu’un m’aidait pour toutes les étapes difficiles. Le brio c’est ça pour moi. Et…par étapes difficiles je veux dire sauter dans le tableau pour commencer un niveau hein, pas le niveau en lieu même.
J’étais nulle. Je ne savais pas jouer. Il se trouve que treize ans plus tard…Je ne sais toujours pas jouer correctement. Mon futur mari s’éclate à me voir jouer, tout en s’étouffant avec sa bière devant mon comportement, un testament parfait concernant la stupidité humaine.
Il n’y a rien de pire que de regarder quelqu’un jouer à un jeu vidéo sans pouvoir y jouer soi même. Mais pas avec moi. Je me débrouille pour crever de manières tellement créative que ça vaut le coup. Des façons que même les mecs de Nintendo n’avaient pas prévu. Je me coince entre deux palmiers. Je tombe de falaises pour être suspendue jusqu’à ce que mon cher Mario décide de sauter pour moi, car j’en suis bien incapable vu ma connaissance de la manette.
Donc maintenant, j’ai encore ajouté quelques carrières sur ma liste d’emplois que je dois absolument pas faire. Cette liste date d’il y a quelques années et elle inclut: chanteuse, dictateur, principal d’une école, caissière, marionettiste etc, etc. Je ne suis pas la chargée de liste, donc je ne suis pas toujours d’accord avec les éléments inscrits…mais on fait avec. Je vais juste me contenter de crever de manière vraiment hallucinante à chaque jeu vidéo auquel je joue.
Poussettes.
The positive side of my whole freaking day was that I did not see a single stroller on the horizon. If there is one thing I really despise, it’s the use of strollers in places that aren’t made for stroller. The metro, the short trains that resemble metros (RERs), French malls during the bi-annual clearance sale (we don’t have any other), the market, the Louvre…all of these ARE NOT MADE FOR STROLLERS. All of the other places may be practicable by strollers, the main reason being that I WOULDN”T FREQUENT THOSE PLACES.
Go ahead and tell me I am a meanie and that I don’t like the bébés. It’s the same as saying something about hating the peapods equated to hating the peas inside. Yeah, that analogy added a whole dose of ridiculous in my argument huh?
I’m not fond of les bébés. Not one bit. They are cute, fragile and massively weird, just like a wombat or a sloth. Wombat and sloth aside, my cynicism cannot cope with the fact that most of the occupants of those damn strollers are kids that are almost 5 YEARS OLD AND CAN WALK JUST FINE.
You’re thinking “future wellfare” consummer? Absolutely correct. There’s a strong potential in those kids to end up at the bottom of the social ladder because they are going to be lazy. Proud of your genetic production madame? If so, get it the fuck out of its glorified wheelchair and let him explore the world while charming the grandmas of the world.
Le côté positif de ma journée est que je n’ai pas vu une poussette à l’horizon. Car si il y a une chose qui m’insupporte c’est l’utilisation de poussettes dans des endroits qui ne sont vraiment pas faits pour des poussettes. Le métro, le RER, le centre commercial de la défense durant les soldes, Barbès et le musée du Louvre en été NE SONT PAS FAITS POUR LES POUSSETTES. Tous les autres endroits le sont car je ne risque pas d’y être.
Vous allez me dire que je suis une vilaine et que je n’aime pas les bébés. Ce qui revient à dire quelque chose du genre “tu n’aimes pas les cosses donc tu n’aimes pas les petits pois”. Ca sonne nettement plus ridicule avec une bonne analogie hein?! Je ne raffole pas des bébés. Pas du tout. C’est mignon, chétif et bizarre un bébé, un peu comme un paresseux ou un wombat finalement. Wombat et paresseux à part, là où tout prend devient encore plus navrant, c’est que la plupart des occupants des poussettes sont des gosses de presque CINQ ANS QUI SAVENT MARCHER.
Vous avez dit “futur assisté”? Tout à fait d’accord. Un fort potentiel d’obésité et de syndrome Tanguy pèse sur ces gamins. Fière de votre production génétique madame? Alors sortez le de son fauteuil à roulettes pour qu’il puisse hâper le monde et enchanter les mamies des alentours.
Qype
Lately, I’ve been playing hooky from my own existential records – meaning this blog. A lot of things are going on, but that a constant in anyone’s life. My tendency to self-absorption is put on a backburner to facilitate other blog projects.
One of them is this blog, the Qype blog. Qype is a community site that’s heavily anchored in Europe now. In France, there’s an ongoing battle against individuals getting lost in the sea of the Parisian society and getting lost in the general atmosphere of indifference.
As I just hinted, I am one of the contributors to this blog centered on our dear city. I share my little bits of Paris, my little adventures in between two métro stations. Sometimes, I meet Qypers in the flesh. It feels weird to do so, simply because without knowing it, that website became an outlet for short snippets of creative writing. As a direct result, I am one of the most read members. That means the Qypers know of me before they meet with no effort on my part to introduce myself.
I know. We always hear about me before meeting me. Usually, friends prep people, the same way a doting husband warns his young bride that Uncle Hubert has grabby hands. But in this case, it’s different, people actually seek me out…I scares me to potentially scare them.
Ces derniers temps j’ai été quelque peu absente de mon propre journal de bord existentiel – à savoir ce blog.
Beaucoup de choses se passent, mais ça, c’est une constante dans la vie de quiconque.
Mon nombrilisme est mis en pause au profit d’autres projets web.
L’un d’eux est le blog Qype. Qype est un site communautaire implanté en Europe depuis quelques années. En France, c’est une belle foule qui combat contre l’atomisation de l’individu au sein de la société, surtout la société parisienne en ce moment.
Je suis une des contributrices du blog de la capitale. Je partage mes petits bouts de Paris, mes petites aventures entre deux stations de métro. Parfois je rencontre des Qypers en chair et en os. Ca me fait bizarre pour le moment tout simplement parce qu’on a entendu parler de moi sur ce site.
Je sais qu’on entend toujours parler de moi. D’habitude on prévient ses amis de ma venue comme on prévient sa jeune épouse que l’oncle Hubert a les mains baladeuses. Mais là, c’est différent, on aime mes adresses et mes avis…J’ai peur de faire peur. Donc en attendant la fête du 8 juillet sur le Batofar, grand moment de ralliement des Qypers d’Europe.
Si vous voulez m’accompagner et voir de quoi il retourne, n’hésitez pas.
This being far from the usual posts I make, I will give you a choice to click on read more or move on to my goofy internet antics. This post is about a network of bloggers that has been exposed. They got paid by the Russian government to write posts up to 30 dollars a post to present the Russian police in a good light.I must admit that the one thing the Russian police got right was that having a good communications strategy online works…and with 30 bucks a pop, it must be a dream budget for any Community Manager.
Le Chiberta
A little while back I had the pleasure of visiting a famous Parisian restaurant. Meeting up with a small group, we were let in before the start of service. Cozy ambiance overall but the heaviness of the Michelin star clung in the atmosphere and was a little off-putting for me because let’s be realistic, a chef has a thousand better things to do than meet with us.
Of course, I don’t know anyone. Timidity is not of my most visible characteristics but that night, I made myself very small for a little while. Even the peas sacrificed in the name of gastronomy were braver than me. After visiting the restaurant, the entrance in the kitchen was the moment where things started going a little smoother.
It’s a small kitchen, not one of those giant ones I saw in Las Vegas (Thank God). The chef was a pedagogue, laid back and very approachable. I found this surprising, especially when you take into account that he has to deal with his crew, be ready for the diner service and teach morons how to prepare an amuse-bouche.
The biggest surprise of the night was hung on top a high pair of Dior heels. A little lady my age, dressed to the nines for a visit to professional kitchen. She managed to discreetly get the recipe for the chocolate mousse. A giant pair of prophetic balls and miniskirt gained my respect that night.
Let’s attack the technical aspect of this: le Chiberta is the restaurant in question. It’s a Guy Savoy restaurant . You can admire Stéphane Laruelle’s talents five evenings a week. Before running out of the room when you saw the menu prices, know that there’s a menu for 50 euros including appetizer, entrée and desert.
Il y a quelques temps j’ai eu le plaisir de visiter les cuisines d’un restaurant parisien sur les Champs Elysées. C’était une visite en petit comité avant le coup de feu du soir. Ambiance feutrée, la pesanteur de l’étoile Michelin me mettait un petit peu mal à l’aise car je me disais que le chef avait bien mieux à faire que de nous rencontrer.
Bien sûr, je ne connaissais personne. La timidité n’est pas une de mes caractéristiques les plus visibles mais ce soir là, je me suis fait toute petite pour un bon bout de temps. Même les petits pois sacrifiés à l’autel de la gastronomie française semblaient plus téméraires que moi. Finalement, après une visite des lieux, l’entrée en cuisine a décontracté l’atmosphère.
C’est une petite cuisine, pas une caverne de taille industrielle comme j’ai pu en voir à Las Vegas (Dieu merci d’ailleurs). Le chef était pédagogue, détendu et vraiment sympathique. J’ai trouvé ça surprenant lorsque l’on prend en compte qu’il doit mener une équipe, être prêt pour le service du soir et apprendre à des nunuches comment faire un amuse bouche. Je posterais la recette un peu plus tard car les beaux jours arrivent finalement et qu’un velouté de petit pois c’est toujours bon.
La plus grande surprise de la soirée était accrochée au bout d’une paire de talons Dior vertigineuse. Une demoiselle de mon âge, habillée pour le tapis rouge de Cannes plutôt que pour des cuisines professionnelles a réussi à soudoyer une recette de dessert discrètement pendant la cuisson des petits pois. Un culot monstre et une jupe mini ont obtenus mon admiration ce soir là.
Attaquons le côté technique de la chose: le Chiberta est le restaurant en question. C’est un restaurant Guy Savoy où vous pouvez admirer le talent du chef Stéphane Laruelle tous les soirs sauf le samedi et le dimanche. Avant de vous précipiter sur la carte et tourner de l’oeil (pour certains) aux prix pratiqués, sachez qu’il existe un service au bar qui propose un menu à 50 euros pour entrée plat dessert si je ne me trompe pas.
I’m only happy when it rains
It’s raining. A beautiful October weather if you ask me. It warms the heart to be able to put on thick stockings and turtle necked dresses. For once, I am not negative, but I’m sure I’ll get crap about it.
My wardrobe is not equipped to face summer, especially summer in Paris. The only thing I could want that is remotely summery is cotton candy. But that a year-round need for me. I absolutely love lost tourists, especially if they are lost under the rain. It’s mean but any Parisian feels the little spike of hatred toward the tourist type once in a while. Now that I admitted my touristy opinions and that I bask in the miserable weather, the sun is guaranteed to make a comeback.
I must admit that nice weather is something expressed by a few people and that I don’t dislike it. It’s more of a sunny disposition than an atmospheric participation to the ambiance and it makes me giddy. Some people pushed a mental decree on summer, weather the weather validates it or not.
Il pleut. C’est un beau temps d’octobre si vous voulez mon avis. Ca me réchauffe le coeur de pouvoir à nouveau enfiler mes collants et mettre des robes col roulé. Pour une fois que je ne suis pas négative, je suis sûre qu’on va me le reprocher.
Ma garde-robe n’est pas équipée pour l’été, surtout l’été à Paris. La seule chose que je pourrais vouloir d’estival est une barbapapa. Mais ça, c’est un besoin annuel chez moi. J’adore voir les touristes perdus, surtout si ils sont perdus sous la pluie. C’est méchant, mais tout parisien ressent cette petite pointe de haine envers le touriste de temps à autre. Maintenant que j’ai admis mes opinions touristiques et que je me complais dans ce temps misérable le soleil est garanti mesdames et messieurs.
Je dois dire que le beau temps qui s’affiche chez certains ne me déplaît pas. C’est un état mental plus qu’une participation atmosphérique à l’ambiance et ça m’amuse. Les gens sont en été que le temps leur confirme ou non.
Links
A few websites presented by bodybuilding Marilyn Monroe:
- weburbanist: guerrilla marketing, lost castles and improbable locations…that’s all contained within this amazing blog
- Thestylecunt: fashion took a dip in the bizarre
- The Steampunk Home, when finding a top hat just doesn’t cut it anymore.
- Edison and an elephant, hint: it doesn’t end well for one of them (Wired).
Quelques sites qui valent le détour présentés par Marilyn la bodybuildeuse
- weburbanist: un blog dédié à diferentes choses dont la photographie urbaine, les guerrillas en tout genre (jardinerie, marketing et autre).
- Thestylecunt: un blog anglophone sur la mode mais ce qui est très intéressant c’est que ça vire dans le bizarre
- The Steampunk Home, quand un mec décide que faire un effort vestimentaire, ce n’est pas assez…
- Edison et un éléphant…la fin n’est pas bonne pour l’un d’eux (Wired).
- Webwave.fr, de la comm d’accord, mais un peu plus réaliste que d’habitude.
You may not understand the reason why I decided to do such a post. But trust me, it is needed. The world needs to know why a crappy trilogy with an awesome midget and a blonde girl in a TV is touted as a blockbuster.
On a side note: I finally got to go out for drinks with the awesome Kung-Fu lawyer. And that’s what prompted me to do a post on Poltergeist.
Yes because whenever you find yourself in the presence of a gorgeous girl, go ahead, don’t hesitate, fuck up the evening with an obscure reference to a movie that she never heard of. Once you do that, do not refrain from establishing with force that it is a blockbuster, despite the fact that no one around you can verify that.
I could have talked about many things…but I chose to talk about Poltergeist, satyrs and Octopi.
Back to the matter at hand: Poltergeist.
From what I can gather on imdb
- It came out in 1982 (for the first one)
- The plot involves an all American white family, ghosts, a dead TV channel, and crazy angry trees.
- It was directed by Spielberg.
- Nominated for 3 Oscars. Another 4 wins & 4 nominations
From what I remember it has the psychic midget, some really bad special effects and the worst name you could give a little girl. Concretely, I have no real tangible evidence that this movie was a blockbuster. My word holds no weight in the face of a generation that wasn’t even born when the darn thing came out…
Who knows, maybe French people don’t like Indian burial grounds and angry trees that much. Whatever the reasons, the Oscars nods don’t count when it comes to proving that during a distant past, long long ago, in the time of bad hair perms, shoulder pads and acid wash everything, people went gaga over this.
Anyone care to help me out with this exposé?
Here’s a tally of the answers:
Ex-boyfriend answered: it’s an absolute cult movie!
Engineer buddy answered: Took in $122 million gross back in ‘82 and spawned two sequels. I’d say that qualifies as a blockbuster seeing as there’s no clear definition of what makes a movie a blockbuster. He even provided a link!
La motivation pour faire un tel poste peut paraître un peu floue. Mais croyez moi, il est nécessaire. Le monde a besoin de savoir pourquoi une trilogie cinématographique foireuse incluant une médium naine et une gamine blonde dans une télévision est si mythique.
Note à part: J’ai finalement pu aller prendre un verre avec l’avocate Kung-Fu. C’est la raison de ce bulletin express!
Oui, parce que lorsque vous vous trouvez en présence d’une fille magnifique, allez-y, n’hésitez pas un seul instant, foutez en l’air la soirée avec une référence obscure à un film qui n’a jamais pénétré son environnement cognitif. Une fois que c’est fait, ne vous retenez pas, établissez avec force la suprémacie de ce film dont personne autour de vous n’a entendu parler…
J’aurais pu parler de beaucoup de choses…Mais j’ai fait le choix conscient de parler de Poltergeist, des satyres et des poulpes.
De retour sur le sujet principal: Poltergeist. D’après ce que je peux glâner sur imdb
- Il est sorti en 1982 aux states.
- Le scénario engage une famille blanche américaine en interaction avec des fantômes, une chaîne de télé pourrie et des arbres coléreux.
- Tout ça orchestré par Spielberg quand il n’était pas encore occupé à faire E.T.
- Nominé pour 3 Oscars…avec 4 victoires et 4 autres nominations.
Je me souviens qu’il y a une naine médium, de mauvais effets spéciaux et le pire prénom que l’on puisse donner à une petite fille: Carol-Ann. Concrètement, je n’ai aucune preuve tangible que ce film a été un succès monstre. Mes avis et mes convictions ne font pas le poids face à une génération qui n’était pas encore née quand le truc est sorti au cinéma…
Qui sais, peut être que les français n’aime pas les cimetières indiens et les arbres agressifs tant que ça. Quelle que soient les raisons, les Oscars ne compte pas quand il s’agit de prouver qu’il y a plusieurs décennies, au temps des mauvaises permanentes, des shoulder pads et des jeans délavés, les gens adoraient ça.
@sebsokk dit qu’il est cultissime sur Twitter…Comme quoi!
Mon pote ingénieur a trouvé un lien!
Spring Fever
Things always go too fast in my life. I think it’s an inescapable quality to Parisian life. Lately, time seemed to have gotten bogged down, like a spoon stuck in marshmallow fluff. Rest assured, my daily hell is back up to speed.
- My toenails are the color of concrete after a brief detour on the taupe side of the color spectrum. I’ve never seen a shade of wet concrete look so appealing to be honest…simply because my toes are very cute!
- I came up with a in-laws diner plan in record time. I’d also like to thank the two red bell peppers and the green bell pepper that contributed their existence to my efforts.
- My iPhone was stolen by a technologically inept being lacking some serious social skills and good manners.
- I saw a Romanian guy in my house with gold plated teeth. By gold plated I mean the back of his teeth were gold, not the front…talk about bizarre.
- A Serb told me that Hungarian was awfully difficult and that if there were a Hell, it would definitely be the spoken language there. I thought it was touching because it is soooo close to the truth.
- I finally found the Kung-Fu lawyer who wears Dior heels again. She’s still awesome as ever…Yeah. Kung Fu and great knockers. Deal with it.
See you soon!
Les choses vont toujours trop vite dans ma vie. Je pense que c’est une qualité intrinsèque à la vie parisienne. Ces derniers temps, le temps avait trouvé le moyen de s’embourber, un peu comme une cuillère dans de la guimauve de fête foraine. Me voici rassurée, mon enfer quotidien s’est de nouveau accéléré.
- Mes orteils sont passés au gris après un détour temporaire par le taupe. Sans vouloir me vanter, je n’ai jamais vu une teinte béton mouillé aussi avantagée. Mes orteils sont vraiment charmants, croyez moi.
- J’ai bidouillé un dîner pour mes beaux-parents en deux temps trois mouvements. Merci aux deux poivrons rouges et au poivron vert qui se sont sacrifiés pour cette noble cause.
- Mon téléphone a été volé par un individu technologiquement inepte et dépourvu de bonnes manières.
- Un romain avec des dents plaqué-or était chez moi, oui oui ça existe, enfin le derrière des dents était couvert d’or mais pas le devant, d’où le terme plaqué…
- Un serbe m’a dit que le hongrois était une langue abominablement difficile et que si il fut un enfer, on y parlerait hongrois sans l’ombre d’un doute. J’ai trouvé ça assez plaisant car c’est très proche de la vérité.
- J’ai retrouvé l’avocate qui fait du Kung-Fu et qui porte des talons Dior. Elle est toujours aussi cool, je vous rassure.
A bientôt tout le monde!
